A l’été 1940, Hélène Mordokovitch est à Rodez chez des amis. Pétain annonce la capitulation, c’est la désolation. Hélène décide de rentrer à Paris immédiatement. 

Hélène travaille alors comme laborantine à la Sorbonne en continuant ses études. Elle tape des tracts, seule, qu’elle distribue le soir, dans les boites aux lettres. 

Elle écrit : « Français soyez courageux ne baissez pas la tête ! ».

Elle donne des cours, parmi ses élèves : Philippe Viannay. 

Ensemble, ils créeront le journal « Défense de la France » qui aura le plus fort tirage de tous les journaux clandestins, jusqu’à 400 000 exemplaires. Le réseau est infiltré par un français à la solde de la Gestapo. Beaucoup seront arrêtés. 

Hélène et Philippe échappent à l’arrestation. Ils continuent à publier leur journal jusqu’à la fin de la guerre en échappant à l’arrestation.

Hélène Viannay est décédée le 25 décembre 2006 à Paris, à l’âge de 89 ans. 

Hélène Viannay