En 1940, Jacqueline a seize ans.  

Elle intègre le réseau « Défense de la France ». 

Elle est l’agent de liaison de son frère au sein du réseau Mithridate. 

Elle est chargée de trouver des endroits d’où émettre des messages radios et de reproduire des documents qui sont transmis à Londres. 

Les réunions du Réseau Mithridate se déroulent au domicile de ses parents, monsieur et madame Marié. 

La mère de Jacqueline cache des jeunes gens recherchés par la Gestapo. 

Son père, militaire de carrière, rejoint le réseau lorsque toute la France est occupée.

Jacqueline et ses parents seront arrêtés en février 1944, interrogés par la Gestapo et emprisonnés à Fresnes. 

Son frère devient clandestin. Son père est déporté à Buchenwald.

Jacqueline et sa mère sont déportées au camp de Ravensbrück en août 1944. 

Elles seront envoyées dans plusieurs commandos de travail, contraintes de travailler dans les usines d’armement de la machine de guerre allemande. 

Le 13 avril 1945, elles subissent la Marche de la mort. 

Le 29 avril, elles sont libérées par les américains, et arrivent à Paris le 30 mai à l’Hôtel Lutétia.

Jacqueline Fleury