Automne 1940, Jacqueline Pardon est élève à La Sorbonne, elle étudie la philosophie.

Elle fait un exposé sur le goût du risque, qui incite Philippe Viannay à venir lui parler de « Défense de la France », le journal clandestin qu’il est en train de créer. Jacqueline accepte de participer à l’aventure. Elle donne ainsi un sens à son existence. Son confesseur lui demande de renoncer à cette aventure sinon il ne la recevra plus en confession. 

Jacqueline change de confesseur et continue.

Jacqueline s’occupe de l’impression et de la diffusion du journal. 

Elle participe à la fabrication de faux papiers entre-autre en se procurant, au culot cinq-cents timbres fiscaux dans une mairie, en une seule fois, sans qu’on ne lui demande rien.

Francoise Robin me dit toujours que Jacqueline Pardon est la résistante parfaite : elle a effectué de nombreuses missions dangereuses sans jamais se faire arrêter.  

Jacqueline Pardon est décédée à Paris en janvier 2009.

Jacqueline Pardon